lundi 29 juillet 2013

L’Etat major de M23 serait délocalisé de Rumangabo selon la société civile



D’après nos sources dans la région ; ce mouvement des troupes a été observé au lendemain du bombardement du camp de Rumangabo par les helicopteres des forces armées de la RDC.
De la localité de Rumangabo où les forces  gouvernementales ont pilonné le 24 Juillet dernier avec comme cible atteinte le depot d’armement des rebelles, en passant par Buvunga et Katale jusqu’à Rubare, certains éléments du M23 font des mouvements vers Tchanzu,l’une des collines stratégiques du groupement de Bweza en territoire de Rutshuru.Selon les sources concordantes sur place, l’etat major des rebelles serait meme delocalisé de Rumangabo vers cette colline,située à la frontière Congolo-Rwando-Ougandaise.
A leur passage, ils se livrent comme toujours à des actes de pillage dans des kiosques et maisons des particuliers précisent les memes sources. Par ailleurs, la société civile locale dénonce les actes de tracasseries dont sont victimes les habitants des villages sous contrôle du M23.
Deux cuvettes des haricots par ménage, 2000 Fc par personne adulte, une vache pour chaque éleveur qui en a dix et ceux qui ont moins de dix se mettent ensemble pour en donner une, telles sont les exigences des rebelles aux paysans sous motif que c’est la ration militaire. La société civile du Nord Kivu qui attire l’attention de la communauté tant nationale qu’internationale demande à la MONUSCO de jouer son rôle, celui de protéger les populations longtemps meurtries de Rutshuru et Nyiragongo.

jeudi 18 juillet 2013

Le Brave Mamadou Ndala ne pas appelé a Kinshasa


Les femmes de militaires ont bloqué les rues  de Goma  ce jeudi pour dénoncer l'appel, selon elles du colonel MAMADOU NDALA commandant des opérations des FARDC sur la ligne de fronts, à KINSHASA. Faux réplique le porte parole militaire de Fardc Olivier Hamuli sur les ondes d’une radio locale. Heureusement qu'il est arrivé  lui même  sur place vers office de route, sans rien dire a la population. Mais à en  croire les rues sont restés   bloquée pour faire entendre leur cri à KINSHASA. Chose grave, vers le quartier commercial de Birere c’est la panique, certains magazins  et boutiques ont fermé. Dans le centre ville, les banques et les coopératives ont tenté de fermer aussi.  On pouvait voir des attroupements des motards, des jeunes  et autres dans la ville.  D’une autre part Une marche populaire s’est improvisée dans la ville ou les étudiants et des taximan motos ont scandé un gros tableau ou on pouvait lire  ‘’Mamadou Ndala ou rien’’  avant que la police nationale congolaise ne le disperse avec de bombe lacrymogènes. Le commissaire provincial de la PNC, le Colonel Henri Kapende en tournée de reconnaissance a  demandé aux a la population de Goma de rester calme et que  chacun fasse  ses activités car la rumeur ci- haut citée fait partie de l'arme de l'ennemi.

Il est 14h20  à Goma, les coups de feu se font entendre.  Wait and see   

 

mardi 16 juillet 2013

Kanyaruchinya au nord de Goma est vide…


Nous sommes à Kanyaruchinya, une localité située à environs 7 kilomètres de la ville de Goma et voisine a celle de Mutaho ou se déroule des violents combats qui opposent l’armée régulière le [FARDC] aux rebelles M23 depuis dimanche 14 juillet 2013. La cité  est presque fantôme, aucun habitant  sur place. Tous ont fui les récents combats qui ont opposés les  M23 aux Mai Mai Nyantura….

Avant de franchir la  barrière avant d’entrée dans la cité, un militaire de l’armée régulière nous demande nos pièce d’identités pour se rassurer que nous ne sommes pas ennemis.

A quelques mètres de la,   c’est des militaires onusiens [Indiens] qui sont installés avec leurs chars de combat sur les artères de la route qui mènent vers la cité de Kibumba, ou les détonations des bombes sont entendues...  

De l’autre côté de la route, certains taximan Motos de la ville de Goma et d’autres venus de la cité de Kiwanja sont tous la entrain d’assister aux accrochages, entre temps ils pénètres des champs de maïs des habitants  pour s’en procurer. D’autres ramènent même des sacs de maïs à leurs domiciles, puisqu’aucun propriétaire n’est visible.

Un habitant venant de Kiwanja, une cité du territoire de Rutchuru nous a expliqué     comment des bombes sont tombées sur son passage, détruisant ainsi des maisons d’habitations. Il ajoute également que les rebelles M23 leurs demande une rançon pour qu’ils traversent   la barrière.

Pendant ce temps, des combats intenses continuent à Mutaho, entre le M23 et le Fardc a Mutaho. Rappelons tout de même que l’armée gouvernementale s’était déjà lancée en offensive de la base de Mutaho au mois de Mai dernier.

Les contingents Malawites à Goma



Les contingents Malawites  de la force spéciale de l’intervention des Nations Unies  pour  la stabilisation de la RDC viennent d’arriver ce lundi 15 juillet en début d’après midi dans la ville de Goma.  Depuis la grande barrière jusqu’au rond point Signers, on pouvait voir un cortège de camions  avec des autos blindés,  ambulances, des panneaux solaires et d’autres matériels militaires sur lesquels on pouvait lire  United Nations.il  Reste à savoir si la brigade spéciale des Nations Unies tant attendue par la population Congolaise pour mettre fin aux groupes armées qui sèment terreur et désolation à l’Est du pays, entrera en action cette semaine. Lors de son passage à Goma, le secrétaire général des Nations Unies BANKI MOON avait annoncé que la brigade Spéciale de l’intervention entrera en action le 15 juillet 2013, comme pour dire aujourd’hui.

mercredi 10 juillet 2013

Un réseau des femmes pour accroitre sa représentativité dans les medias de Grand lacs

 ‘’Media : voix pour tous’’, Quelle place pour les femmes dans les medias ?’’ C’est sous ce thème qu’a été ouverte ce mardi 9 juillet 2013 la première conférence Régionale  dans la capitale du Burundi à Bujumbura par le représentant du ministre de l’information et télécommunication, Mr Fréderic François SIGEJEJE, secrétaire permanent au ministère de la télécommunication. Cette rencontre  réunie une trentaine des  femmes venues de la République démocratique du Congo, de la République du Burundi et  du Rwanda. Pendant deux jours les femmes de medias sauront  non seulement identifier les défis communs et des pistes de solutions pour la participation effective des femmes dans les institutions médiatiques et la promotion de leur voix dans le medias de grand lacs, mais aussi mettre en place un réseau régional pour la promotion de la voix des femmes dans les medias.
 

Hema Claudine de ARFEM du Rwanda, estime  que dans son pays  29% de femmes exercent le métier de journaliste dans  plus de treinte chaines de radio que compte le Rwanda. Elle ajoute que la femme de media  n’occupe  pas des  postes de prises de décision. Sur plus de Quarante femmes, seules 4 femmes dirigent  des  journaux en presse écrite. C’est donc un défi à relever.


Au cours des plénières, les femmes de medias ont identifié les différents défis  communs a la participation de la femme et a la promotion de leur voix dans le medias entre autres, la culture, les stéréotypes et la stigmatisation, la faible représentativité de la femme au seins de différentes entreprises, la sécurité  et les conditions de travail insuffisantes et défavorable, l’égoïsme de ceux qui occupent les postes décisionnels.

 Dans le cadre de son projet visant a la promotion de la femme dans le secteur des medias dans la région de grands lac, Search For Common Ground  en partenariat avec le département d’Etat Américain, l’union congolaise  de femmes de Medias[UCOFEM] de la RDC, l’Association des femmes journalistes du Burundi [AFJO] et l’Association Rwandaise des femmes de medias[ ARFEM] pense que ce réseau des femmes de medias  de grand lacs pourrait amener ce dernière a échanger plus d’expériences  avec d’autres femmes venues d’autres pays dans le domaine de la communication.

 

mardi 9 juillet 2013

L’insécurité bat son plein a Walikalé dans le nord Kivu


En territoire de Walikalé, la population vivant sur l’axe Hombo-
Musenge, 45 km au sud du chef- lieu du territoire, vit dans une insécurité
permanente. C'est du à la présence, dans ce secteur et ce depuis le 23 juin
dernier, des Raiya Mutomboki et leurs rivaux Mai-mai Kifuafua qui se
disputent le contrôle de cet axe, long de 60 km. Des affrontements à
répétition entre ces deux groupes armés locaux ont déjà causé la fuite des
centaines de civils dans la forêt. Le Bureau d’étude pour le développement
de Walikalé, BEDEWA, et les populations affectées par l’insécurité
demandent aux autorités de déployer des troupes loyalistes dans cette
partie du Nord-Kivu, pour leur sécurisation.

jeudi 4 juillet 2013

Le M23 viol et pille la population de Rutshuru, selon un Rapport de la Monusco


Les rebelles du M23 continuent à commettre  des exactions, pillages et viols sur les populations de la province du Nord Kivu notamment  celles Rutshuru. Une mineure de 11 ans a été violée  par deux éléments du M23 le 25 juin dernier dans ce territoire situé à 70 km au Nord de Goma. Information livrée ce mercredi 3 juillet par le porte parole militaire de la Monusco  Prosper Félix BASS, au cours de la conférence hebdomadaire de la Monusco. Rappelons qu’au total 299 rebelles du M23 se sont rendus à la Monusco, depuis le mois d’avril 2013.

Difficile d’être une femme garde-parc en RDC

Zawadi Bamwisho dans le parc national de Kahuzi Biega Dans le parc de Kahuzi-Biega au Sud-Kivu, pour monter le Mont Biega (2790 mè...